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Revue de presse 1er mai – Barrette sévèrement critiqué, Bombardier dans le vent…

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Avant de me lancer dans l’exercice régulier de la Revue de presse de cette semaine, laissez moi vous proposer ce texte du Figaro qui date du 1er mai de l’an dernier mais qui est un juste rappel historique de l’origine de la Fête du travail (ou Journée internationale des travailleurs) que l’on célèbre en ce jour du 1er mai. Extrait:

« En 1886, sous la pression syndicale, plus de 200.000 travailleurs américains obtiennent la journée travaillée 8 heures. Toutefois pour que cette mesure soit généralisée, des salariés ont dû se révolter!

Chicago, le 1er mai 1886. Une grève généralisée, suivie par 400.000 salariés paralyse un nombre important d’usines. Comme d’autres travailleurs, ils réclament la journée de 8 heures de travail. Mais les patrons s’y opposent et le mouvement s’éternise jusqu’au 4 mai 1886. Lors d’une manifestation, une bombe vise les policiers, qui de leur côté ripostent. Si les manifestants obtiennent gain de cause, le bilan est lourd avec plus de dix morts. »

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Un des meilleurs récits que l’on puisse lire des événements de Haymaret Square demeure celui fait pat l’historien et auteur Georges Blond dans « La Grande armée du drapeau noir ». Le syndicalisme anarchiste était le plus actif en cette période de grands bouleversements et de révolte des travailleurs qui cherchaient à s’affranchir des conditions d’indigence dans lesquelles ils étaient forcés de gagner durement leur vie.

Pour ceux que ça intéresse, voici ce qui explique qu’aux États-Unis et au Canada, la Fête des travailleurs soit célébrée la première fin de semaine de septembre :

« Aux États-Unis, le Labor Day (ou Fête du Travail) n’est pas directement lié aux fameuses journées de mai 1886 à Chicago dites Haymarket affair.

En 1885, alors que d’autres syndicats avaient déjà appelé à chômer le 1er mai, le Central Labor Union déclara le premier lundi de septembre de chaque année Labor Day et décida que ce jour sera observé comme jour de repos. Cette proposition resta tout d’abord sans effet.

En 1894, après les émeutes qui suivirent la répression par la troupe de la Grève Pullman, les représentants syndicaux réussirent à faire passer la proposition d’un jour chômé pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signa le projet de loi instaurant officiellement le Labor Day le premier lundi de septembre.

Aux États-Unis et au Canada, la fête du Travail (Labour Day) est depuis célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié et chômé qui n’a pratiquement plus de signification politique particulière.

La fête des Travailleurs du 1er mai, n’est quant à elle pas fériée ; elle est essentiellement célébrée par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisations de gauche. Elle est vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai. »

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Dure semaine pour Gaétan Barrette…

Le moins que l’on puisse dire c’est que Gaétan Barrette ne laisse personne indifférent. Cependant, ses manières de bully détestable le rattrapent et la dernière semaine est un exemple de comment l’ancien chef du puissant syndicat ou groupe de pression qu’est la FMSQ peut nuire grandement à sa formation politique. Même les alliés indéfectibles du PLQ ne se gênent plus pour dénoncer le comportement, le style de gouvernance de Gaétan Barrette.

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Au premier chef, le texte d’Alain Dubuc publié le 30 avril, « Qui peut contrôler Gaétan Barrette? » vise juste dans la description de tout ce qui irrite chez l’homme mais aussi ce qui est tout simplement inacceptable pour un parlementaire. Sans compter que Barrette n’a absolument rien à offrir à la population et s’acquitte de sa tâche ministérielle non comme le ministre qui doit voir au meilleur intérêt de tous les intervenants de l’univers de la santé (ce qui inclue le patient), mais bien comme le bourru méga-chef syndical qui ne défend que les intérêts d’une très petite caste. Dubuc le dénonce d’ailleurs:

« Cette culture de l’affrontement provient d’une façon de concevoir le pouvoir où tout se ramène au jeu de la négociation, avec l’arsenal des méthodes propres à ce genre de rapports. Pour M. Barrette, tout devient une game dans laquelle il se délecte, avec ses demi-vérités, ses coups d’éclat, ses manœuvres d’intimidation, ses deals sous la table et parfois carrément le mensonge, comme avec les pharmaciens. Il existe d’autres modes de gouvernance, d’autres façons d’exercer du leadership, moins primaires et moins débilitantes, surtout pour quelqu’un qui exerce des responsabilités ministérielles. »

Alain Dubuc va un cran plus loin; pour lui le ministre de la santé est en « conflit permanent », rien de moins :

« À cela s’ajoutent deux éléments aggravants. D’abord, le conflit d’intérêts permanent. Dès son arrivée en politique, on se demandait comment Gaétan Barrette réussirait à gérer tout un système après avoir défendu avec vigueur le bien-être des médecins spécialistes. La réponse ? Il n’y est pas parvenu. Il y a une corrélation parfaite entre le degré d’animosité du ministre envers certains secteurs du monde de la santé et les préjugés qu’il manifestait comme président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec. »

« Les voyants rouges qui s’allument partout »

Le chroniqueur du Devoir Michel David voit pour sa part des « voyants rouges » allumés partout; image choc pour représenter les doléances de nombreux acteurs du système de la santé qui insistent pour avertir que le ministre est en train de mener le système dans le mur par seul dogmatisme. Quand ce n’est pas carrément de l’intimidation; car Gaétan Barrette a horreur que l’on s’oppose à son opinion. En ça, le même constat est fait par Dubuc et David; le ministre est carrément dangereux en ce qu’il n’admet aucune réalité autre que la sienne quitte à faire taire de force ceux qui s’opposent à lui.

« Aujourd’hui comme hier, M. Barrette n’accorde aucune crédibilité à quiconque diffère d’opinion avec lui. Quand il n’arrive pas à les faire taire, ceux qui osent s’interroger sur de possibles effets négatifs de sa réforme sont immédiatement accusés d’avoir un biais idéologique ou de faire de la politique, comme ces anciens hauts fonctionnaires de la Santé qui lançaient récemment un cri d’alarme. Bien entendu, le ministre n’a lui-même ni biais ni préjugé.

 Son séjour à la présidence de la FMSQ n’avait laissé aucun doute sur ses tendances despotiques. Il est plus étonnant, pour ne pas dire franchement inquiétant de voir le premier ministre aussi indifférent aux voyants rouges qui clignotent partout. Que son ministre de la Santé soit un cowboy mal dégrossi est une chose, mais M. Couillard a le devoir de s’assurer qu’il ne cause pas de dommages irrémédiables. On ne donne pas un chèque en blanc à un homme de cet acabit. Tel le docteur Frankenstein, le premier ministre donne l’impression d’avoir créé un monstre dont il a complètement perdu le contrôle. »

Serait-il possible que Philippe Couillard, qui connaît fort bien Gaétan Barrette et ce depuis longtemps, qui connaît ses manières despotiques et son appétit pour les combats de ruelle, serait-il possible que le PM refuse tout simplement de s’engager dans toute contestation de son ministre sur le fond même si cela implique le pire intérêt des Québécois? Car Gaétan Barrette a montré une chose dans le passé, il n’a de réelle loyauté qu’envers lui-même. Rien n’indique qu’il hésiterait une seule seconde à contester son PM si ce dernier osait s’opposer à sa réforme. À moins que Couillard ne soit complice? Consentant? Si c’est le cas, on est à des années lumières de ce que le chef du PLQ promettait en campagne électorale. Un autre mensonge de calibre olympique. À suivre.

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Le « deal » Bombardier… Selon l’angle d’analyse!

À n’en point douter, le « décollage » de Bombardier suite à l’entente signée avec le transporteur aérien Delta Airlines a reçu une presse pour le moins mitigée cette semaine. Au Québec, les médias qui rapportaient la nouvelle sous l’angle de l’enthousiasme du gouvernement libéral provincial y voyaient souvent un grand succès. De la lorgnette du Canada anglais, la chose a été analysée de façon beaucoup plus nuancée. Parler de ce contrat sans mentionner les énormes sacrifices consentis par la multinationale Bombardier relève de la partialité me semble-t-il. Si l’on admet que de telles ententes dans ce secteurs se concluent souvent en vertu d’un « rabais » sur le prix de liste des appareils, nombre d’analystes ont aussi fait remarquer que Bombardier, pour clore l’entente, a dû se résigner à vendre les CSeries en bas du prix que cela ne coûte pour les produire. Ce qui est plus inquiétant.

Le Financial Post par exemple rappelait ceci :

« Securing the order does not appear to have come cheap for Bombardier, which is waiting for a decision on its request for $1 billion in Canadian government aid. Industry sources estimated the company may have had to offer discounts as high as 75 per cent to reboot the CSeries program with a major order, matching some of the most aggressive deals seen in the aviation market lately. Jet brokers say commercial jets usually sell for about half of their catalog prices before adjustments for inflation. »

Le Toronto Star en rapportant la nouvelle cette semaine avait eu à peu près le même angle d’approche. L’entente avec Delta est majeure et très significative afin de crédibiliser l’appareil de la CSeries au sein de l’industrie, mais le sacrifice pour y arriver est énorme.

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Dans sa couverture de la nouvelle le 28 avril dernier, Ici Radio-Canada par exemple n’a pas glissé mot dans son texte sur les « énormes sacrifices » consentis par Bombardier sur le prix des appareils afin de conclure la vente. Dès le début du texte, la question « monétaire est plutôt balayée du revers de la main :

« La commande ferme prévoit l’achat de 75 avions CS100 et une option pour 50 appareils de plus du même modèle. Bombardier évalue la valeur de la commande ferme à 7,1 milliards de dollars. Mais, au-delà de l’argent, la commande du troisième transporteur au monde permet à Bombardier d’apparaître sur les écrans radars des transporteurs aériens de la planète. »

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Le même jour, l’article de La Presse Affaires et celui de l’agence QMI ne mentionnaient pas lui non plus le rabais consenti à Delta Airlines afin de rendre possible la signature de l’entente. Dans le cas de QMI, le même jour (le 28 avril), on a produit un texte qui posait la question de la pertinence ou pas de l’aide fédérale à Bombardier, encore, sans mentionner le coût par avion.

Il est intéressant de comparer justement comment les médias du Canada anglais ont traité de cet aspect plus particulier car il s’agit d’un élément qui permet de comprendre pourquoi la nouvelle a suscité un enthousiasme beaucoup plus mitigé dans le ROC. Si au Québec on a évité de s’attarder à ce que l’on a appelé -ô l’euphémisme! – « une échelle de prix agressive » (aggressive pricing) pour ne pas dire un rabais qui fait passer le coût pas appareil en deçà de ce qu’il en coûte à les produire, les textes que j’ai consulté dans les journaux anglophones le mentionnaient presque tous.

Ce qui ne veut pas dire que l’appel à l’aide fédérale de Bombardier soit accueillie unanimement de façon négative dans ces textes cependant. Celui-ci de Karl Moore dans le Globe & Mail insiste sur le fait que malgré le manque à gagner dans la construction de chaque appareil, le fédéral doit quand même subventionner Bombardier afin de créer un terrain équivalent pour le constructeur Québécois qui affronte des concurrents qui, eux, sont amplement subventionnés.

Beau temps, mauvais temps, le vent souffle toujours l’argent public du côté de Bombardier…

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Andrew Coyne a très certainement le sens de la formule! Le titre de son texte ne laisse planer aucun doute sur son opinion de la chose; un brin cynique, il est beaucoup plus réfractaire à l’appel à l’aide de Bombardier vers Ottawa. Il rappelle d’ailleurs que Bombardier est plus agile pour masquer les mauvaises nouvelles que vous faire des profits en vendant ses avions :

« We lose money on every sale, but we make it up in volume.” It’s an old joke, except at Bombardier where it’s a business model.

The aircraft manufacturer timed its latest quarterly loss report — $138 million in the first three months of this year, on revenues of $3.9 billion — to coincide with the announcement of the sale of 75 of its CSeries passenger jets to Delta Air Lines. »

Le texte de QMI rappelait aussi que l’an dernier, Bombardier avait annoncé la suppression de 7000 emplois le même jour que la divulgation de ses résultats financiers trimestriels. Coyne va un cran plus en citant les analystes de Reuters selon qui Bombardier produira les avions pour Delta pour une fraction du prix que cela en coûtera de les produire :

« Reuters reports the actual price may have been discounted by as much as 75 per cent, considerably more than the norm even within an industry notorious for sandbagging price estimates, leaving Bombardier with somewhere south of $2 billion. Calculating production costs is tricky, especially given the plane’s astronomical development costs — more than $6 billion at last count — but assuming a markup of anything less than 180 per cent in the list price, it seems likely the company is selling the plane for less — much less — than cost. »

Au final, Coyne se résigne à ce que le fédéral investisse « encore » dans Bombardier en dépit de la dette importante que traîne la compagnie :

« But wait. How is Bombardier, with $9 billion in debt, mounting losses, and a stock price that has fallen 5.2 per cent per year over a decade, able to afford such “aggressive pricing,” a.k.a. selling planes for less than they cost to make? Answer: government, again. »

Et cet angle du « encore le gouvernement qui renfloue les coffres de Bombardier », on le rencontre souvent dans les textes du Canada anglais. Ce que l’on lit un peu moins? La comparaison à faire entre les plus de 15 milliards avancés par Ottawa pour sauver l’industrie automobile en Ontario. Sans surprise, ni Coyne, ni les autres cités n’en parlent; évidemment.

« Delta commande 75 CSeries, et hop le CA de Bombardier propose d’augmenter de 65% les options destinés aux boss. »

Le texte le plus critique de cette entente Delta-Bombardier est celui du journaliste économique de Quebecor Michel Girard qui rappelle que loin de calmer leurs ardeurs au moment où ils passent le chapeau pour recevoir l’aide des gouvernements (donc des contribuables), les « Boss » de Bombardier font le plein d’actions, à des taux préférentiels (le citoyen lui, par la participation du gouvernement -le deal Couillard et Bombardier, paie jusqu’à 40% plus cher les actions!).

« Par ailleurs, le conseil d’administration de Bombardier, avec en tête Laurent Beaudoin et les membres de la famille Bombardier, est passé maître dans l’art d’obtenir de l’aide gouvernementale. 

Malgré cet investissement massif de 3,3 milliards, le gouvernement et la Caisse se sont fait octroyer des blocs de droits de souscription à un prix d’exercice de 2,21 $, ce qui dépassait, et de loin, le cours de l’action au moment où les ententes étaient annoncées.

D’ailleurs, j’ai toujours reproché au gouvernement et à la Caisse d’avoir mal négocié ce volet des ententes alors que les administrateurs de Bombardier, eux, s’octroyaient pendant la même période des droits de souscription à des prix nettement inférieurs.

À preuve, depuis octobre dernier, les membres du conseil d’administration de Bombardier se sont partagé plus d’un million de droits de souscription à des prix variant de 1,32 $ à 1,56 $. C’est de 30 à 40 % moins cher que ce que le gouvernement et la Caisse devront payer pour exercer lesdits droits de souscription. »

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Pierre Lapointe et la controverse des « A »…

Éloignons-nous de Bombardier un moment et rappelons la petite tempête de cette « vedettisation » trop grande selon certains des médias québécois. Toujours les mêmes faces, les « A », ces artistes dont semble-t-il les Québécois ne se lassent jamais. Les Martin Matte, Guylaine Tremblay, et tous les autres qui sont en haut de la liste des vedettes qu’on s’arrache dans l’univers télévisuel québécois et qui sont synonymes de cotes d’écoutes garanties.

Le meilleur texte que j’ai lu cette semaine sur ce non-événement a été écrit en anglais, par Fagstein. Son analyse comprend le recensement de plus d’une quarantaine (oui, oui! 40!) différentes émissions au Québec qui misent sur le concept de vedettariat, de la « vedette invitée ». Voilà qui contribue à l’effet de présence exponentielle de certains visages à la télé québécoise qui sont, apparemment, partout, tout le temps.

« But as great as it is for showcasing stars, I think we need to ask ourselves if it’s going too far. Turn on Quebec TV and you’ll find shows in which the “artiste invitée de la semaine” cooks or eats or drinks or plays games or dances or tests something or interviews other people or just sits around and has things told to them or songs sung to them. »

Le texte incontournable de la semaine…

Sans l’ombre d’un doute la réplique (Brève réplique aux vrais valets d’une fausse mort) de « l’historien des médias sociaux » Marc-André Cyr à ceux qui se sont indignés de sa « notice biographique fictionnelle » de Richard Martineau, cette chronique où il pérorait sur la mort fictive de Martineau en attaquant sans merci tout du chroniqueur. Cette chronique -certains diront violentes, inacceptables, d’autres diront irrévérencieuses- publiée à l’origine en février a refait surface cette semaine et déclenché un débat sur la liberté d’expression et sur les dérives d’une presse « poubelle de gauche ».

Dans sa réplique, Cyr, qui n’est pas sans avoir le sens de la formule lui non plus, y va de perles comme celles-ci :

« La violence symbolique de notre fiction n’est aucunement commensurable avec la violence réelle défendue par le Richard et ses copains¬ ― la violence économique, policière, armée et coloniale dont ils sont les compagnons de route. »

Ou encore, et ici c’est du bonbon!

« Se poser en victime d’un chroniqueur pratiquement inconnu devant quelques milliers d’auditeurs, c’est d’une sensiblerie digne d’une chanson de Francis Cabrel interprétée à la flute de pan. »

Le statut de la semaine…

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« Quand la merde déborde (de droite ou de gauche) c’est toujours de la merde! »

En lien avec le texte de la semaine, cette réplique du professeur et éthicien des médias Marc-François Bernier à cette affaire. Pour ce dernier, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec aurait dû se prononcer. On en déduit que c’est plus facile de le faire quand « la merde déborde » de la droite?

La caricature de la semaine…

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J’ai découvert cette semaine le site Owlturd Comix qui fait dans la caricature d’humer parfois cinglante, d’autres fois hilarantes. Cette satyre du hipster post « lumbersexuel » est tout simplement hilarante justement!

L’imbécile de la semaine… 

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Sans l’ombre d’un doute, l’imbécile cette semaine est celui qui croie encore au bilinguisme « canadian » alors que dans ce pays du Canada on s’indigne quand une ministre parle français mais qu’un ministre des finances puisse, par son compte officiel sur les réseaux sociaux, s’adresser aux francophones non dans leur langue mais bien en french Google Translate

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